- ENTREE de SECOURS -



samedi 20 janvier 2018

Le gaz carbonique n’est pas un poison !

Par István E. Markó,
le 21 avril 2015 dans Sciences
Un article de l’Institut Turgot


Coup de gueule d’István Markó, le directeur scientifique de Climat : 15 vérités qui dérangent, à propos des affirmations sur le gazcarbonique et le réchauffement climatique sans cesse répétées dans les médias. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.

Non, non, non et non ! Je le répète et le répéterai sans cesse : le gazcarbonique n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le gazcarbonique est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de gazcarbonique et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

Le gazcarbonique, c’est avant tout « la nourriture » des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleuse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le gazcarbonique pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de gazcarbonique, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains. Le gazcarbonique est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en gazcarbonique. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de gazcarbonique dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de gazcarbonique à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau.

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20%. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète – et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de gazcarbonique atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de gazcarbonique présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du gazcarbonique ! Plus de gazcarbonique !

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le gazcarbonique atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75 % de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du gazcarbonique qu’ils utilisent ! Pas de gazcarbonique, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! À l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le gazcarbonique est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Étude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le gazcarbonique produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le gazcarbonique est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 ! La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du gazcarbonique total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. » Exit la théorie du GIEC sur le gazcarbonique. Exit le GIEC aussi ? La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du gazcarbonique anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le gazcarbonique un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le gazcarbonique est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. À quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ?

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts directs de richesse consentis par les pays « riches ». Ainsi, on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays riches). Malthus serait fier de ses enfants !

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public – et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias – du réchauffement climatique dû au gazcarbonique produit par l’Homme. C’est cette crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.

La chasse au gazcarbonique n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du gazcarbonique et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.


vendredi 19 janvier 2018

Pourquoi la Californie a le pire taux de pauvreté de la nation

par Tyler Durden
Jeu, 18/01/2018 - 21:15
Rédigé par Ryan McMaken via The Mises Institute,


Plus tôt cette semaine, le LA Times a rappelé à ses lecteurs que la Californie a le taux de pauvreté le plus élevé de la nation.

Plus précisément, en utilisant la plus récente "Supplemental Poverty Measure" (SPM) du Census Bureau, la Californie affiche un taux de pauvreté de 20 pour cent, ce qui la place au rang des pires au pays.

Bien sûr, la Californie se rapproche assez bien de la Floride et de la Louisiane, mais on peut certainement dire que la Californie est un des principaux prétendants à la pauvreté:

 supplemental.png


Cela continue d'être quelque chose d'un œil au beurre noir pour les politiciens californiens qui s'imaginent être l'élite éclairée de l'Amérique du Nord. Le fait qu'un Californien sur cinq se trouve en dessous de ce seuil de pauvreté ne se prête pas exactement au succès de l'État dans ses diverses guerres contre la pauvreté.

Beaucoup de sites conservateurs ont saisi l'information pour dire «je vous l'avais dit» et prétendent que cela montre que les politiques «d'état bleu» échouent. Il faut faire attention à cela, bien sûr, car il y a beaucoup d'états rouges dans les dix premiers aussi. De plus, certains États bleus, comme le Massachusetts, se débrouillent assez bien avec cette mesure:

supp_poverty.PNG


Dans le domaine de la punditry politique, cependant, il importe beaucoup si on utilise la mesure de la pauvreté régulière, ou la SPM. D'une part, dans la mesure habituelle de la pauvreté, la Californie se classe mieux que le Texas, et les gauchistes aiment utiliser le taux de pauvreté standard pour parler de l'effroyable Texas et d'autres états rouges. La mesure supplémentaire de la pauvreté permet aux Texans de parler de l'horreur de la Californie.

Cependant, si nous utilisons les données du recensement pour deviner la prévalence des ménages à faible revenu, la MPS est nettement supérieure à l'ancien taux de pauvreté. Il y a une raison, après tout, que le Census Bureau l'a développé, et le Bureau a longtemps averti que les taux de pauvreté utilisant l'ancienne mesure ne permettaient pas de bonnes comparaisons entre les états.

L'ancienne mesure de la pauvreté était une mesure beaucoup plus grossière qui ne prenait pas en compte les coûts locaux, n'incluait pas le revenu de l'aide à la pauvreté et ignorait fondamentalement ce qui pouvait être d'énormes différences de coût de la vie dans différents endroits. Beaucoup de commentateurs aiment souvent noter que le revenu médian des ménages dans de nombreux états rouges est inférieur à la moyenne nationale - mais ensuite, ils ignorent facilement le coût de la vie dans ces endroits.

Le SPM, en revanche, prend en compte les coûts de «nourriture, vêtements, abris et services publics, et un petit montant additionnel pour permettre d'autres besoins». Cela comprend les avantages du gouvernement, mais aussi soustrait les impôts. (Une explication complète est ici.)

Le résultat final ne devrait pas vraiment être surprenant: une fois que nous prenons en compte le coût de la vie réel, y compris les taxes, nous constatons que la pauvreté est en réalité assez élevée en Californie.

Comment réduire la pauvreté
Il n'y a que deux façons de réduire la pauvreté et d'améliorer le niveau de vie:
Augmenter le revenu du ménage
Réduire le coût de la vie

La pauvreté peut être atténuée en augmentant simplement le revenu. Ou cela peut être fait simplement en réduisant le coût de la vie. Idéalement, les deux choses arrivent à la fois, et heureusement, c'est généralement comme cela que ça fonctionne.

Les plus grandes réductions de la pauvreté dans le monde sont dues à la diffusion des capitaux et des méthodes de production industrielle. En effet, une meilleure utilisation du capital conduit à deux choses:

1. Il augmente le revenu des ménages en augmentant la productivité des travailleurs. Autrement dit, chaque travailleur peut produire plus de choses de plus grande valeur. Cela signifie que chaque travailleur peut gagner un revenu plus élevé.

2. Quand nous produisons plus de choses plus rapidement, ces choses deviennent plus abordables. Grâce à des machines plus économes en main-d'œuvre et plus efficaces, par exemple, moins de personnes peuvent fabriquer plus de voitures plus rapidement. À son tour, plus de gens peuvent se permettre plus de voitures parce que les voitures sont plus nombreuses et moins chères.

Au fil du temps, plus de gens peuvent acheter plus de choses à des prix plus bas, augmentant ainsi leur niveau de vie. Mieux encore, grâce au capital moderne, ces personnes peuvent aussi produire plus pendant les heures de travail, ce qui leur permet d'acheter encore plus de choses. Les deux pièces travaillent ensemble pour augmenter le niveau de vie.

Toutefois, l'un des plus grands problèmes auxquels la Californie est confrontée en ce moment, c'est que les interventions gouvernementales sur le marché rendent de plus en plus difficile la production de plus de produits, ce qui fait grimper les prix.

Le résultat final est un coût de la vie plus élevé, et donc plus de pauvreté. Kerry Jackson au The LA Times note:

La crise du logement en Californie contribue également au problème de la pauvreté. Plus de quatre ménages sur dix ont consacré plus de 30% de leur revenu au logement en 2015. La pénurie d'unités disponibles a fait grimper les prix, bien au-delà des augmentations de revenus. Et cette pénurie est une conséquence directe de politiques malavisées.

"Les comtés et les gouvernements locaux ont imposé des réglementations restrictives sur l'utilisation des terres qui ont fait grimper le prix des terrains et des habitations", explique l'analyste Wendell Cox. «Les ménages à revenu moyen ont été forcés d'accepter des niveaux de vie inférieurs tandis que les plus démunis ont été poussés dans la pauvreté par le coût élevé du logement.» La loi californienne sur la qualité de l'environnement adoptée en 1971 en est un exemple; Selon Todd Williams, un avocat d'Oakland qui préside le groupe d'utilisation des terres Wendel Rosen Black & Dean, cela peut ajouter 1 million de dollars au coût d'achèvement d'un projet de construction domiciliaire. Les coûts de CEQA ont été connus pour fermer des projets entiers de construction de maisons. La réforme du CEQA aiderait à augmenter l'offre de logements, mais il n'y a pas de réel mouvement pour changer la loi.

Des réglementations environnementales étendues visant à réduire les émissions de dioxyde de carbone rendent l'énergie plus chère, ce qui nuit également aux pauvres. Selon certaines estimations, les coûts énergétiques de la Californie sont jusqu'à 50% plus élevés que la moyenne nationale. Jonathan A. Lesser de Continental Economics, auteur d'une étude 2015 du Manhattan Institute, «Less Carbon, Higher Prices», a constaté que «en 2012, près d'un million de ménages californiens faisaient face ... à des dépenses énergétiques dépassant 10% du revenu du ménage. Dans certains comtés de Californie, le taux de pauvreté énergétique atteignait 15% de tous les ménages. »Une étude de l'Institut de recherche du Pacifique réalisée par Wayne Winegarden a révélé que le taux pourrait dépasser 17% du revenu médian dans certaines régions.

Il devient de plus en plus de notoriété publique que la Californie est notoirement mauvaise en termes de coût du logement.

Chaque fois qu'une nouvelle liste des dix premiers marchés de logements abordables est publiée, les villes de Californie dominent souvent le haut de la liste. Dans cette liste, par exemple, San Francisco, Los Angeles, San Jose et San Diego sont tous dans le top dix.

Le logement est peut-être l'enfant de l'impossibilité d'aller de l'avant en Californie. Une grande partie de ceci est due au NIMBYisme local dans lequel les gouvernements locaux interviennent activement pour réduire la construction de nouveaux logements dans le but de «préserver le caractère» des quartiers. C'est juste une autre façon de scier: "les gens riches aiment les choses telles qu'elles sont, donc vous, les pauvres, vous pouvez juste vous perdre, nous ne construisons plus de logements."

Ces mêmes personnes riches se sont ensuite tapées dans le dos pour avoir voté démocrate et avoir «fait quelque chose» à propos de la pauvreté.

Mais ce n'est pas seulement une réglementation locale. Comme le note Jackson, les réglementations environnementales sont particulièrement lourdes pour les entreprises, ce qui fait grimper le coût de tout. Cela est particulièrement vrai pour les logements qui nécessitent des terres, des ressources en eau et qui ont un impact visible sur l'environnement local.

Ces règlements, vous le savez, sont tous imposés en plus des règlements fédéraux déjà existants, et en plus des règlements environnementaux qui fonctionnent déjà avec un fardeau moindre pour les entreprises dans d'autres États. Les coloradans, par exemple, ne vivent pas exactement dans les rivières de boues toxiques, bien qu'ils aient moins de réglementations environnementales - et des logements moins chers.

Le logement n'est pas la seule industrie touchée par ces réglementations. Des montagnes de réglementations anti-business dans l'Etat rendent également plus difficile le démarrage de nouvelles entreprises, l'embauche de personnel et la couverture des coûts de base de l'augmentation de la productivité des travailleurs. Moins de travailleurs sont embauchés. Moins de capital est déployé pour les travailleurs. Le résultat final est que la croissance de la productivité des travailleurs ne peut pas suivre l'augmentation du coût de la vie. Résultats de la pauvreté.

Reconnaissant cet étau dans lequel les pauvres sont capturés en Californie, la réponse est toujours la même: plus de contrôle des loyers, plus de réglementations, plus d'obstacles coûteux à franchir pour les employeurs.

"Nous apprivoisons le capitalisme!" les politiciens se disent. Malheureusement, ils ont conduit un cinquième de la population dans la pauvreté dans le processus.

Mais ne vous attendez pas à ce que les choses s'améliorent pour les pauvres en Californie de sitôt. La Californie est peut-être le plus grand exemple aux États-Unis de la façon dont les lieux élégants deviennent des terrains de jeu pour les riches, et un tapis roulant pour nulle part pour tout le monde.

Au cours des dernières années, les organes d'information ont publié un certain nombre d'articles sur la façon dont les travailleurs de Silicon Valley vivent dans leur voiture. Parfois, les sans-abri ont même des emplois dans les grandes entreprises technologiques comme Facebook. Presque tous ces sans-abri ont des emplois, cependant. Cependant, grâce aux classes dirigeantes de la Californie, un appartement de base coûte 3 000 $ par mois, alors que la nourriture et l'essence ne sont pas vraiment bon marché.

Les gens aisés se disent que le coût élevé de la vie est simplement «le coût de faire des affaires» pour vivre dans un endroit si merveilleux avec tant de gens éclairés, intelligents et beaux. Les gens peuvent aller à la plage quand ils le veulent, et la vie est belle.

Bien sûr, quiconque a réellement vécu en Californie en tant que personne non riche sait que quelqu'un ne peut certainement pas aller à la plage "quand vous le voulez". Si l'on travaille deux emplois pour payer le loyer, une journée à la plage - après s'être assis dans la circulation et payer pour le stationnement - n'est pas exactement un événement régulier. De plus, les communautés avec des loyers qui ne sont pas très élevés se trouvent généralement à l'intérieur des terres et ne sont pas exactement à côté de Malibu.

Cela peut aider à expliquer pourquoi, comme l'a rapporté l'année dernière Sacramento Bee, la Californie exporte ses pauvres au Texas. Les plages ne sont pas aussi belles au Texas, mais beaucoup de ces migrants font du commerce sur les plages - qu'ils ne voient jamais de toute façon - pour un appartement abordable.

jeudi 18 janvier 2018

Comment Facebook, Youtube, Twitter et Google réduisent au silence et écrasent la dissidence non-gauche

January 18th, 2018 

Insidieux est le mot
Les monopoles écrasent la liberté de parole. Même si vous n'utilisez pas Twitter ou Facebook, vous devez le savoir. Si vous n'êtes pas d'accord avec l'intrusion du grand gouvernement et la corruption rampante, ces trucs sales vont à l'encontre de vous, même si vous n'avez jamais envoyé un tweet ou ouvert un compte facebook. Ils empêchent les milliers de personnes qui sont d'accord avec vous de se rencontrer, de s'organiser, de s'entraider et, en général, de récupérer le pouvoir de l'état profond. Nous connaissons les préjugés de Google depuis des années, mais il existe tellement d'autres moyens de supprimer une bonne idée.

L'employé de Twitter admet qu'ils ciblent les conservateurs, et les repoussent:
Daniel Greenfield:

Comment savez-vous que vous avez été banni ? Vous pouvez tweeter, mais vous n'êtes plus entendu. Vous vous demandez si les gens ne sont peut-être pas intéressés par ce que vous avez à dire.

Mais ils pourraient être intéressés. Twitter ne veut tout simplement pas les laisser lire vos messages.

Shadowbanning est la censure que les entreprises de médias sociaux font dans l'ombre. C'est lâche et malhonnête. Et c'est ainsi que les grandes entreprises s'en tirent avec des conservateurs censurés secrètement.

"L'idée d'une interdiction de l'ombre est que vous interdisez quelqu'un, mais ils ne savent pas qu'ils ont été interdits, parce qu'ils continuent à poster et personne ne voit leur contenu", explique Abhinav Vadrevu, un ancien employé de Twitter, dans l'infiltration de Project Veritas enquête de l'entreprise.

"Ils pensent simplement que personne ne s'intéresse à leur contenu, alors qu'en réalité, personne ne le voit."

Les employés de Twitter sont tellement fermés (et sélectionnés) qu'ils n'ont aucune idée que de vraies personnes pourraient même être des patriotes qui parlent d'armes à feu, de drapeaux ou de la croix. Algorithmes ramasser ces mots, et "supprimer les comptes que les employés de Twitter pensent sont des robots. Certains guerriers de la justice sociale (SJW) n'ont peut-être jamais rencontré un patriote franc.

Les conservateurs sont détruits par Facebook, Twitter et Google sans même s'en rendre compte,
Par John Hawkins:

Aujourd'hui, en lisant ceci, mon site web Right Wing News ferme ses portes. Il existe depuis 2001, mais il est devenu massif il y a quelques années à cause de Facebook. ...

En juillet 2015, en juste une semaine, la page Facebook Right Wing News a atteint 133 millions de personnes. Parce que les conservateurs partageaient le contenu qui les intéressait, peu de 'Right Wing News ... conduisait la même quantité de trafic sur Internet que certains des plus grands journaux d'Amérique.

Facebook saigne les groupes sèchent lentement:
... ce que Facebook donne, Facebook peut emporter.

... Facebook systématiquement, méthodiquement réduit la portée de toutes ses pages avec chaque changement d'algorithme. À ce moment-là, la plupart d'entre nous comprenaient où cela allait durer. Si Facebook a tué toutes les pages conservatrices du jour au lendemain, il y aurait un énorme tollé. D'un autre côté, si Facebook nous étranglait lentement, nous disparaîtrions et les gens s'en apercevraient-ils ? ...

En tant que quelqu'un qui travaille depuis 2005 dans cette affaire, laissez-moi vous déposer une petite bombe de vérité. Nous sommes maintenant dans un environnement médiatique très sursaturé et dominé par les entreprises. Si vous n'avez pas déjà un site Web qui a capturé du trafic il y a des années et qui s'y est accroché, un énorme trafic que vous pouvez apporter d'ailleurs, ou des millions de dollars à dépenser, vos chances d'obtenir un site politique aujourd'hui sont infinitésimales. ...

Sauf que Facebook a annoncé à toutes fins utiles qu'il tue les pages. Tellement pour avoir une voix conservatrice là-bas.

Youtube démonétise les conservateurs et les libertaires:
PragerU de Dennis Prager poursuit YouTube pour exactement cette raison. Juste pour vous donner un exemple du type de contenu que YouTube pense être en ligne, voici quelques-unes des vidéos qu'il a démonétisées: Pourquoi l'Amérique doit mener, les dix commandements: ne pas assassiner, pourquoi l'Amérique a combattu la guerre de Corée, et la minorité la plus persécutée au monde: les chrétiens.

Bien sûr, YouTube prétendrait qu'il ne censure pas les vidéos parce qu'elles ne les ont pas supprimées. Cependant, les gens ne consacreront pas beaucoup de temps et d'argent à la réalisation de vidéos à haute valeur de production si on ne leur permet pas de faire de l'argent avec ces vidéos en raison de leurs convictions politiques. ...

Ces monopoles géants sont dotés et détenus par des gens qui vous méprisent vraiment:

Beaucoup de ces entreprises sont effectivement devenues des monopoles parce qu'elles travaillaient dur pour servir TOUS leurs utilisateurs. Maintenant qu'ils dominent complètement leurs espaces sur le marché, leurs opinions politiques libérales ont un impact sur leurs services. Comme l'a dit un jour Robert Conquest, «toute organisation qui n'est pas explicitement à droite, tôt ou tard, devient une gauche» et c'est une menace beaucoup plus grande que ne le pensent la plupart des conservateurs. ...

Nous avons déjà perdu les écoles, Hollywood et les médias traditionnels. Que se passe-t-il lorsque vous ne pouvez pas obtenir une opinion conservatrice via les médias sociaux parce qu'ils bloquent, bannissent l'ombre et démonétisent tout le monde qui obtient quelque chose? Qu'arrive-t-il s'ils mettent en place des règles qui font en sorte que l'expression d'opinions conservatrices soit quelque chose qui vous fasse quitter leur service? Vous êtes pro-gun? Désolé, pas autorisé. Vous n'aimez pas le mariage gay? Sors d'ici. La critique des vies noires est-elle importante? Hors des limites! Nous pouvons espérer le meilleur, mais cela semble être l'avenir vers lequel nous nous dirigeons et qui laissera le conservatisme plus faible que jamais.

Repoussez, passez le mot. Nous nous assurons d'abord que tout le monde le sait. Ensuite, nous trouvons des alternatives et reprenons les écoles, les films et faisons grandir l'alt-media. Malgré tout ce travail concerté, organisé et sale, Trump a quand même gagné, plus de la moitié de la population des pays occidentaux est sceptique et l'extrême gauche s'est mise à l'écart sur des idées bizarres et indéfendables. Les moulins à vent ne freinent pas la marée, et presque personne ne croit qu'ils le feront. La bulle va éclater, elle est fragile, c'est pourquoi les personnes abusées et cherchant des rentes travaillent si fort pour empêcher les masses sensibles de se parler.

Ils sont mûrs pour se moquer, et nous avons encore la liberté de parole
h/t David E

Shadowbanned through their own home P.C.,
In ways that the user can’t see,
With communication denied,
To sympathizers worldwide,
On the whim of the Left or Leftie.
–Ruairi
 *  *  *
PS: I’m a slack slack tweeter (four months between messages). I don’t think my tweets are being blocked.  If you “follow me” @JoanneNova, can you check now, and find a way to let me know if you can’t see the tweet today in your account? Thanks.

mercredi 17 janvier 2018

Le problème des sans-abri en Californie révélé dans une vidéo "incroyable"

https://www.youtube.com/watch?time_continue=76&v=zvCGtxeknSg

La Californie atteint des records de pauvreté : le socialisme en marche

Anne Dolhein 
16 janvier 2018


De tous les États qui forment les États-Unis, la Californie est celui qui connaît la plus forte proportion de pauvres, un record qui flirte avec les 20 % et qui dépasse celui affiché par des États moins favorisés par la nature comme le Mississippi, le Nouveau-Mexique ou la Virginie occidentale. Tels sont les chiffres officiels du Bureau du recensement qui publie ses mesures de la pauvreté en tenant compte du prix du logement, de la nourriture, des service publics d’énergie et d’équipement, ainsi que des vêtements, et qui considère même les subventions en nature du gouvernement comme une forme de revenu. Le plus remarquable, c’est que la Californie était jadis en tête du classement des États selon la prospérité de la plus grande part des habitants. Pour Michael Walsh, de PJ Media, c’est la faute au socialisme, comme il l’écrit dans une tribune qui fait du bruit aux États-Unis.

Ce n’est pas que toute la Californie est pauvre, loin s’en faut. L’emploi est à la hausse, certaines industries tirent la richesse vers le haut et même, le PIB par tête a progressé à peu près deux fois plus vite que la moyenne américaine de 2012 à 2016, soit 12,5 % contre 6,27 %.

Records de pauvreté en Californie alors que le PIB par tête croî

Ce n’est pas non plus que le gouvernement de l’Etat ne se préoccupe pas de la pauvreté : au contraire, des sommes colossales ont été dégagées, que ce soit à Sacramento ou ailleurs, pour améliorer la situation des plus pauvres. Les plans d’aide s’ajoutent et se cumulent au niveau des municipalités et de l’Etat : dans certains endroits il est possible de recevoir des subventions lorsqu’on a des revenus deux fois plus importants que celui du seuil de pauvreté (un peu plus de 24.500 dollars pour un foyer de quatre personnes en 2016). Si bien que de 1992 à 2015, la Californie a dépensé près de 958 milliards de dollars en allocations et subventions directes. Aujourd’hui, la Californie compte 12 % de la population mais accueille un bénéficiaire d’allocations sociales sur trois.

Pour Walsh, c’est une affaire parfaitement contrôlée : l’augmentation des allocations agit comme un aspirateur sur les populations qui pensent pouvoir en profiter et ont toutes les chances de voter démocrate, une fois qu’elles auront le droit de participer aux élections. En Californie, pas moins de 55 % des immigrés reçoivent des allocations sous condition de ressources, contre 30 % des Californiens de souche.

Alors pourquoi cette pauvreté endémique ? En premier lieu, la Californie entretient une armée de bureaucrates et de fonctionnaires : 883.000 équivalents temps pleins de 2014, sachant qu’une forte proportion entre eux travaillent dans les services sociaux.

La Californie démocrate applique le socialisme à la lettre

Deuxièmement, la Californie est en proie à une crise du logement qui amène quatre foyers sur 10 à dépenser plus de 30 % de leurs revenus pour se loger (les chiffres sont de 2015). C’est la pénurie qui fait augmenter les prix, bien au-delà des augmentations de revenus – et selon Walsh, c’est une pénurie politiquement organisée à travers la politique des aides sociales et des contraintes environnementales.

« Ces politiques font exactement ce pour quoi elles ont été conçues par les progressistes. La hausse des prix du logement fait tomber davantage d’argent dans la poche des habitants de Los Angeles et de San Francisco à l’heure de vendre, les prix élevés de l’énergie ont un effet disproportionné sur les pauvres, les prestations sociales généreuses sont synonymes d’une réserve inépuisable de nouveaux Démocrates et de sécurité de l’emploi pour les syndicats de fonctionnaires qui sont les vrais gouvernants de l’État », observe le journaliste.

Il y voit un « racket parfait » auquel la Californie ne pourra se soustraire qu’à condition de « rejeter vigoureusement ce qui est devenu en pratique un système de parti unique qui enrichit les plus riches, paupérise les classes moyennes et maintient ceux qui sont en bas de l’échelle dans une pénurie permanente ».

Ainsi se caractérise le socialisme, en effet…

mardi 16 janvier 2018

L’enfumage des énergies renouvelables « pas chères »

Les énergies renouvelables (à l’exception de l’hydraulique) servent de « pompes à fric » pour quelques intérêts particuliers et créent une bulle financière en profitant de promesses politiques inconsidérées.

Par Michel Gay
16 JANVIER 2018.

La France est un des rares pays industriels qui dépend peu du gaz et du charbon pour sa production d’électricité grâce principalement à son parc de 19 centrales nucléaires contenant 58 réacteurs. C’est aussi l’un de ceux où le prix de l’électricité est le plus bas, et l’air le moins pollué.

Faudrait-il se passer de ce remarquable atout au profit d’énergies renouvelables vantées comme « compétitives » dans certains médias ?

MAINTENIR L’ÉQUILIBRE DU RÉSEAU D’ÉLECTRICITÉ A UN COÛT

Pour maintenir un réseau électrique en permanence à l’équilibre entre la consommation et la production, il faut disposer en permanence de moyens pilotables pouvant réagir instantanément. C’est tout l’art des techniciens en charge du réseau de veiller à cette stabilité. Mais il y a des limites.

La plupart des énergies renouvelables, notamment les éoliennes et les panneaux photovoltaïques sont fatales et intermittentes. Leurs variations aléatoires ne sont pas contrôlées. Tout va bien tant que leur contribution à la puissance totale fournie est faible (moins de 20 %).

Lorsqu’une situation anticyclonique s’installe sur l’Europe, le vent peut manquer sur tout le continent, et il n’y a pas de soleil la nuit ni les jours nuageux, notamment en hiver.

Cette situation (qui devrait crever les yeux de tous) n’empêche cependant pas les adorateurs de l’éolien et du photovoltaïque de déclarer régulièrement que « ces deux énergies seront globalement moins chères que les énergies fossiles (fuel, gaz, charbon) ».

C’est non seulement faux mais c’est du bourrage de crâne auquel se prêtent certains journalistes alimentés par le Syndicat des énergies renouvelables.

Cette affirmation ne tient pas compte des diverses subventions publiques en amont (appelées « soutien »), ni du coût de l’intermittence supporté par le reste des productions et par les contribuables, mais pas par ces énergies renouvelables.

Sinon on se demande bien pourquoi la taxe CSPE qui figure sur toutes les factures d’électricité va coûter 8 milliards d’euros en 2018 principalement pour les subventionner. Soit elles sont rentables et c’est un scandale de les subventionner, soit elles ne le sont pas et c’est un mensonge de le proclamer.

Il faudrait aussi que les propriétaires des terrains sur lesquels sont érigées des éoliennes se préoccupent du coût réel de leur démantèlement dans quelques années…

LE MAGNIFIQUE CONTRE-EXEMPLE DE L’ALLEMAGNE

L’Allemagne, avec sa folie verte, et l’Europe toute entière prennent un risque fou avec le développement ruineux de ces énergies éoliennes et photovoltaïques intermittentes. Pour la contrôler, il est indispensable de construire des centrales thermiques (fuel, gaz ou charbon) d’une puissance comparable à celle cumulée des éoliennes et du photovoltaïque.

Sinon ce serait le black-out, c’est-à-dire la panne générale qui pourrait s’étendre à toute l’Europe. Les politiques et les journalistes se gardent bien de le dire et de comptabiliser ce surcoût dans le coût de production de ces énergies renouvelables.

En réalité, développer les énergies renouvelables et réduire la part du nucléaire, c’est augmenter la proportion d’énergie d’origine fossile, notamment le gaz, dans le « mix » énergétique.

À l’inverse, il est parfois nécessaire d’évacuer la surproduction éolienne pour maintenir l’équilibre du réseau.

L’Allemagne prévoit de construire des lignes à haute tension pour évacuer la production électrique du nord (où se situent les éoliennes) au sud du pays (où la consommation est la plus forte) pour un coût estimé à 60 milliards d’euros. Le prix de son électricité et déjà deux fois plus élevé qu’en France pour les particuliers.

En France, le gestionnaire du réseau d’électricité (RTE) a chiffré en novembre 2012 le coût de renforcement du réseau entre 30 et 50 milliards d’euros.

Qui a pensé à ajouter ce surcoût des « bouffées de production » (lorsqu’il y a du vent) imputable aux énergies renouvelables ?

LISSER L’INTERMITTENCE GRÂCE AU STOCKAGE ?

Le problème de la puissance intermittente est très contraignant parce que l’énergie électrique ne se stocke pas, sauf de façon limitée et sans rapport avec les besoins d’un pays. Et le problème central du stockage massif et bon marché de l’électricité ne sera peut-être jamais résolu.

Et s’il était résolu, son surcoût astronomique n’est jamais ajouté aux coûts des énergies à la production aléatoire et intermittente. Il faudrait commencer par là avant de développer ces sources d’énergies fluctuantes non corrélées avec le besoin.

Personne n’a le courage de présenter la réalité : soit les combustibles fossiles constitueront la solution principale, soit ce sera le nucléaire.

Nos voisins Allemands ont clairement fait le choix des énergies fossiles. Ils consomment de grandes quantités de charbon (y compris américain) et de gaz russe qui représentent aujourd’hui 60% de leur production.

Les énergies renouvelables (à l’exception de l’hydraulique) servent de « pompes à fric » pour quelques intérêts particuliers et créent une bulle financière en profitant de promesses politiques inconsidérées.

Cette prétendue transition énergétique vers les énergies renouvelables n’est qu’un immense enfumage prétendument pas cher et inéluctable (?) monté au profit d’alliances politiques avec des partis verts pour faire tenir des montages électoraux.

lundi 15 janvier 2018

Changement climatique : Le « Grand Hiver » de 1709

le 15 janvier 2018


Au cours des tous premiers jours de l’année 1709, dès le 5 janvier et pratiquement en une nuit, les températures chutèrent dramatiquement en Europe depuis l’Italie jusqu’à la Scandinavie et du Portugal à la Russie. Un 5 janvier en Europe était souvent froid mais ce 5 janvier de l’année 1709 fut le premier jour d’une saison extrêmement froide qui dura plus de 3 mois. Cet hiver là, le plus froid depuis 500 ans, fut suivi par une raréfaction des denrées alimentaires qui seulement en France provoqua la mort de centaines de milliers de personnes. Les lagons de la Vénétie gelèrent en quelques jours, et le cours de la guerre de succession d’Espagne fut affecté par cette vague de froid jamais éprouvée de mémoire d’homme comme l’écrivit le chroniqueur anglais William Derham.

La France gèle

Sans aucun doute la France fut le pays le plus affecté par le froid. L’année 1709 avait commencé bien mal. La paysannerie avait déjà souffert des mauvaises récoltes de 1708, de la lourdeur des taxes et de la circonscription obligatoire pour alimenter l’armée en guerre pour la succession d’Espagne. Durant toute la première quinzaine de janvier 1709 il neigea sans discontinuer et les températures atteignirent moins 30°C. Comme il n’existait alors pas de prévisions météorologiques les autorités n’eurent pas le temps de réagir et des dizaines de milliers de personnes moururent d’hypothermie avant que des mesures d’urgence soient décidées. Les animaux ne furent pas épargnés et ils moururent massivement dans les étables, les écuries et les bergeries. Les rivières, les canaux et les ports furent pris par les glaces et la neige bloqua la plupart des grandes routes. Dans le port de Marseille, pourtant sur la côte méditerranéenne, ainsi que dans plusieurs points du Rhône et de la Garonne la couche de glace atteignit des épaisseurs, parfois plus de 40 cm, telles que des chariots lourdement chargés pouvaient traverser ces fleuves. Dans les grandes villes les habitants commencèrent à brûler tout ce qu’ils pouvaient trouver pour se chauffer et Paris se trouva isolé de tout ravitaillement durant les trois mois de ce qui fut appelé par la suite « Le Grand Hiver ». Même les plus fortunés qui possédaient des réserves de nourriture et de boissons s’aperçurent que les grands froids les avaient rendues impropres à la consommation. Le pain, la viande et même le vin étaient gelés. Seuls le rhum des Antilles et le cognac n’étaient pas transformés en blocs de glace. Aussi bien les riches que les pauvres furent affectés par ce « Grand Hiver ». Les hôtels et châteaux particuliers des riches avaient été construits pour épater la galerie et les grandes fenêtres comme au Château de Versailles laissaient passer le froid intense. La belle-soeur du Roi, la Duchesse d’Orléans, écrivit à une amie à Hanovre que : « Le froid est ici tellement intense qu’il est difficile de le décrire. Je suis assise tout près d’un feu ronflant, il y a une tenture devant la porte qui est fermée et ainsi je peux rester dans la pièce avec une fourrure autour du cou et les pieds dans un sac en peau d’ours, mais je suis toujours frissonnante et je peux à peine tenir ma plume. Je n’ai jamais vu de ma vie un tel hiver qui gèle le vin dans les bouteilles ».

Le gouvernement de la France de Louis XIV fut confronté à une crise alimentaire sans précédent provoquée par le froid intense. Une commission spéciale présidée par Henri-François d’Aguesseau représenté sur cette gravure fut nommée pour la distribution d’urgence de grains. Ces temps désespérés appelèrent des mesures désespérées : toute personne stockant du grain pouvait être condamnée aux travaux forcés ou aux galères voire à la peine de mort.

À travers le reste de l’Europe de nombreux témoins notèrent que les arbres se fendaient avec un bruit sinistre à cause du gel comme si des bûcherons invisibles les abattaient. On ne sonnait plus les cloches des églises de peur qu’elles ne se fendent en raison du froid. À Londres, pendant le « Grand Gel » la Tamise resta gelée près de 4 mois. À Amsterdam les canaux et le port furent également pris par les glaces. La Mer Baltique fut totalement gelée pendant 4 mois et il fut possible de la traverser à pied ou à cheval depuis le Danemark jusqu’à la Suède et la Norvège. Pratiquement toutes les rivières et fleuves de l’Europe furent gelés et même la source chaude d’Aachen aujourd’hui en Allemagne fut prise par les glaces. De gros chariots pouvaient traverse les lacs de Suisse et les loups s’aventurèrent dans les villages en quête de nourriture et ne dédaignaient pas se nourrir de passants morts de froid dans les rues. Dans la Mer Adriatique le froid emprisonna des navires marchands dans les glaces et les équipages moururent de faim et d’hypothermie. À Venise les habitants se déplaçaient en patins à glace car les gondoles ne pouvaient plus être utilisées. Rome et Florence furent complètement isolées par la neige et en Espagne l’Ebre gela totalement et les oliviers de la région de Valence furent totalement détruits par le gel.

La vague de froid eut aussi des ramifications politiques. Les hostilités entre la France et la Grande-Bretagne au sujet de la Succession d’Espagne furent suspendues en raison du froid et les soldats malnutris moururent massivement (plus de 30000) à la bataille de Malplaquet durant l’automne 1709. Les historiens considèrent que la victoire de Pierre Le Grand contre la Suède à Poltova en juin 1709 fut également une conséquence de l’hiver rigoureux. En effet un grand nombre de soldats suédois étaient morts de froid et de famine durant l’hiver.

Les fièvres printanières

Les conditions glaciales de l’hiver furent seulement les premières d’une longue série de catastrophes qui ravagèrent l’Europe cette année-là. Les températures restèrent anormalement basses jusqu’à la mi-avril puis les glaces et la neige finirent pas fondre créant de monstrueuses inondations. Toutes sortes de maladies se répandirent durant l’hiver à la faveur de la malnutrition généralisée. L’épidémie de grippe qui était apparue à Rome à la fin de l’année 1708 se répandit dans toute l’Europe en 1709 et 1710 et pour aggraver cette situation la peste venue d’Asie fit son apparition en Hongrie et se répandit également rapidement. La famine resta par dessus tout le principal ravage. En dehors des animaux décimés par le froid, les semis de blé d’hiver étaient totalement détruits et les récoltes de céréales de l’année 1709 furent désastreuses sans parler des fruits, du vin et des légumes. Durant l’été 1709 le prix du blé connut une augmentation de 600 %. Le Roi Louis XIV eut beau faire pour contrôler le commerce des grains mais contre la misère généralisée du peuple il ne put rien. Des pillards attaquèrent les boulangeries et les convois de grain pourtant bien gardés par des hommes en armes. La population française se réduisit de près d’un million de personnes et plus de 200000 naissances manquèrent si l’on peut dire à l’appel, un état de fait qui affaiblit encore plus l’état de l’économie française déjà fragilisée par les dépenses militaires.

Les causes de la vague de froid

L’hiver 1709 reste encore aujourd’hui le plus froid jamais atteint en plus de 500 ans, un froid horrifiant qui rend toujours les climatologues perplexes. Plusieurs théories s’affrontent pour en expliquer les causes. Durant les années précédentes plusieurs éruptions volcaniques furent répertoriées : le Teide sur l’île de Tenerife dans l’Archipel des Canaries, le Santorin dans la Mer Egée et le Vésuve près de Naples. De grandes quantités de poussière furent éjectées dans l’atmosphère. De plus l’année 1709 se trouve être située dans la période d’activité solaire réduite dite du minimum de Maunder. Qu’il y ait eu une combinaison de ces différents facteurs fait toujours l’objet d’un débat.

Notes : le minimum de Maunder est caractérisé par l’absence presque totale de taches solaires. Il s’étala sur 5 cycles solaires soit près de 60 ans entre les années 1645 et 1715. Entre les années 1670 et 1700 les observations du Soleil révélèrent moins de 50 taches solaires alors qu’au cours de l’optimum moderne et sur une même période de 30 ans le dénombrement des taches solaires atteignit plus de 50000. 

L’activité magnétique du Soleil qui est maintenant considérée comme liée directement au nombre de taches solaires était donc à cette époque très déficitaire. Les 20 années entourant l’année 1709 se caractérisèrent également par un proxy particulier de l’activité magnétique du Soleil qui est la présence anormalement élevée de béryllium-10. Cet isotope radioactif apparait au cours de la spallation cosmique c’est-à-dire du bombardement de très haute énergie des atomes d’azote ou d’oxygène par les rayons cosmiques. Plus il y a de béryllium-10 à la surface du sol plus le rayonnement cosmique atteignant l’atmosphère terrestre est intense et cette intensité est inversement proportionnelle à l’activité magnétique du Soleil (voir un prochain article sur ce blog).

La guerre de succession d’Espagne à la mort du Roi Charles II fut l’apogée de la mégalomanie de Louis XIV qui voulut « placer » un Bourbon sur le trône d’Espagne, en l’occurence un de ses petits-fils. Les Européens ne l’entendirent pas de la même oreille et s’allièrent contre Louis XIV. Ce fut la guerre la plus sanglante que connut l’Europe au XVIIIe et la bataille de Malplaquet la plus meurtrière. Cette guerre connut des ramification jusqu’au Canada et se termina par le Traité d’Utrecht. La France en sortit considérablement affaiblie tant économiquement que politiquement et humainement.


Résultat de recherche d'images pour "froid"

samedi 13 janvier 2018

La Terre est une planète froide

A savoir que QUOI QUE FASSE l'être humain, RIEN NE CHANGERA LE CLIMAT ! RIEN !

Le climat c'est quoi ? C'est du froid planétaire qui reçoit deux sources de chaleur: Le soleil (saisonnièrement) et les volcans (continuellement). Ce sont ces millions (milliards ?) de volcans sous-marins ou océaniques qui réchauffent les courants maritimes & océaniques à perpétuité. Le GolfStream emporte ces degrés jusqu'en Islande, Angleterre et côtes bretonnes (entr'autres) où ils remontent vers les plages et adoucissent l'atmosphère.

Sans ces sources chaudes à plusieurs milliers de mètres de profondeur on serait TOUS GELÉS !

Ce sont ces chaleurs évacuées remontées vers la surface qui sont emportées par les JetStreams au loin sur les terres et non les rayons du soleil de l'équateur transportés vers les pôles sur des milliers de kilomètres ! Hahahaha !

Ce n'est pas le soleil qui s'est momentanément éteint lorsque notre globe a subi des longues périodes glaciales, mais seulement une activité volcanique planétaire moindre sinon absente, car le soleil n'était pas plus loin qu'avant ni voilé ou masqué par une autre planète ! 

A ces 'mouvements d'humeur' magmatiques viennent s'ajouter les cycles planétaires. Actuellement nous sommes en cycle de refroidissement. Des hivers plus froids et plus longs et, des étés plus courts.

Depuis des millions d'années il y a des milliards de km³ d'eaux (venus des pluies, des fleuves & des rivières) qui se sont déversés dans les mers & océans... SANS QU'ELLES OU ILS NE MONTENT !!! Çà alors ! Tout simplement parce que l'eau s'infiltre continuellement dans les planchers océaniques et maritimes vers le magma où cette soupe toxique (les poissons chient dans la mer !) y est chauffée/bouillie et remonte donc (comme dans une cafetière électrique) vers les sources (chaudes ou froides suivant l'altitude) et vers les nappes phréatique qu'elle remplit.

Il en est de même pour les hydrocarbures expulsés qui peuvent être brûlés sans perte (comme ceux des volcans) car, TOUS les gaz se recyclent. TOUS ! (si ce n'était d'ailleurs pas le cas, les animaux ne seraient même pas apparus sur Terre !).


vendredi 12 janvier 2018

Faut-il « brider » le dragon nucléaire chinois ?

Le dynamisme industriel dans tous les domaines du nucléaire a attiré en Chine plus d’une centaine d’entreprises françaises dont 70 % ont une présence permanente, et dont la moitié produit déjà sur place.

Par Michel Gay
12 JANVIER 2018


Le développement dynamique du nucléaire chinois fascine les entreprises françaises désireuses de trouver de nouvelles opportunités commerciales à l’étranger tandis que la France semble vouloir bouder le nucléaire. Le pays du sourire pourrait devenir leur nouvel El Dorado.

Mais peut-on dîner avec le Dragon, même avec une grande cuillère ?

LE NUCLÉAIRE CHINOIS ACCÉLÈRE

La Chine est le nouveau géant du développement nucléaire. Depuis l’été 2017, EDF a perdu sa première place sur le podium mondial des électriciens au profit de  « CEIC » (China Energie Investment Corporation), nouveau géant de l’énergie issu de la fusion de deux sociétés publiques chinoises. D’autres fusions sont prévues.

L’un des événements attendu en 2018 sera la connexion au réseau du premier EPR opérationnel, Taishan-1, conçu par Areva. Pourtant, sa construction a démarré en novembre 2009, deux ans… après celle de l’EPR de Flamanville.

La Chine produit près du quart de l’électricité mondiale, principalement (70%) grâce au charbon. Elle va pourtant disposer du plus grand nombre de réacteurs nucléaires en activité au monde (devant les États-Unis) dans une trentaine d’années.

Aux 38 réacteurs en exploitation, vont rapidement s’ajouter 19 réacteurs en construction, soit en quelques années presque autant que les 58 réacteurs d’EDF en France pour une puissance de 63 gigawatts (GW).

Le gouvernement chinois vise environ 150 à 200 GW de puissance nucléaire installée en 2030. Et cette évolution devrait se poursuivre au-delà.

Cet immense parc correspondra seulement à environ 10% de la production électrique du pays (contre un peu moins de 4% aujourd’hui). La marge de progression sera donc encore importante dans le but de décarboner une électricité issue majoritairement du charbon et  provoquant une pollution urbaine désastreuse.

Vers 2050, la Chine pourrait donc exploiter au moins 100 réacteurs nucléaires…, voire plus si elle souhaite obtenir une électricité vraiment moins carbonée.

LA CHINE VISE LE LONG TERME ET… LE « MADE IN CHINA »

Sa stratégie est inspirée du modèle français : retraitement du combustible usé, réutilisation du plutonium dans du combustible MOX (mélangeant plutonium et uranium appauvri), et développement de réacteurs dits « rapides » dans la perspective lointaine d’une raréfaction de l’uranium naturel. Et ce parc de réacteurs sera… chinois.

Pour se doter rapidement des technologies nucléaires, la Chine a fait son marché en Russie, au Canada, aux Etats-Unis et en France. EDF et Areva ont pris une part importante dans cet essor. Les deux EPR en construction à Taishan sont la propriété d’une co-entreprise entre le chinois CGNPC (70 %) et EDF (30 %).  Les Chinois adaptent leurs achats afin de les « siniser », comme EDF l’a fait avec les réacteurs à eau pressurisée construits en France, et dont la technologie est d’origine américaine (Westinghouse).

Cette « sinisation » débouche sur la fabrication en Chine de la plupart des composants.

Alors que le premier EPR de Taishan va utiliser des éléments fabriqués au Japon et en France, le second sera équipé « made in China ».

Pour les deux réacteurs Hualong (« Dragon chinois… ») en construction, dit de « génération 3 » (comme l’EPR), la majorité des composants lourds sont fabriqués en Chine. Le projet de construire deux réacteurs Hualong… en Grande-Bretagne indique la rapidité avec laquelle la Chine passe d’importateur à exportateur de cette technologie.

AUTONOMIE ET RETRAITEMENT

Prévoir un tel parc de production nucléaire suppose de garantir l’approvisionnement en combustible et de gérer le combustible usé. Jusqu’à présent, la Chine a assuré son autonomie sur la partie amont du cycle du combustible : mines d’uranium, enrichissement de l’uranium, fabrication des combustibles nucléaires. Dans une vision de long terme, elle souhaite désormais une gestion intégrée de l’aval.

La Chine a adopté le modèle français : les combustibles usés seront retraités et les produits de fissions seront vitrifiés, comme à la Hague, dans la perspective d’un stockage géologique.

La Chine négocie actuellement avec Areva le transfert des technologies pour le retraitement des combustibles usés (avec une usine similaire à celle de La Hague), et pour la fabrication de combustible MOX (avec une usine similaire à celle de Marcoule).

L’accord de principe est déjà acté. La négociation porte sur le calendrier, les détails techniques… et le prix. La négociation pourrait se conclure en 2018 pour une réalisation vers 2030.

LA RECHERCHE SUR LES « RAPIDES »

Les réacteurs dits « rapides » allongent la durée des ressources en uranium de plusieurs siècles (et même de plusieurs millénaires) en multipliant par 100 la quantité d’électricité produite à partir de l’uranium naturel dans les réacteurs actuels.

Aujourd’hui, les Chinois ne produisent sur leur sol que le tiers de l’uranium qu’ils utilisent. Un autre tiers provient de mines contrôlées par des industriels chinois à l’étranger, le dernier tiers étant acheté sur le marché mondial (dont Areva).

La Chine a déjà mis en service en 2011 un petit réacteur « rapide » expérimental au sodium de 20 MW, construit avec l’aide de la Russie. Mais, elle vient surtout, fin décembre 2017, de couler le premier béton d’un réacteur rapide de 600 MW.

Ce réacteur de conception chinoise est similaire dans son principe aux réacteurs rapides Phénix et Superphénix qui ont fonctionné à Marcoule et Creys-Malville pendant plusieurs années avant leur arrêt décidé par Lionel Jospin pour des raisons de politique intérieure.

Cette filière « sodium » fait partie des pistes privilégiées par la coopération internationale sur les réacteurs du futur, dont le déploiement industriel n’est pas envisagé avant 2050.

La Chine teste également d’autres technologies pour le futur comme le réacteur HTR (High Temperature Reactor) refroidi à l’hélium et qui fonctionne à très haute température (750°C).

Ce dynamisme industriel dans tous les domaines du nucléaire a attiré en Chine plus d’une centaine d’entreprises françaises dont 70 % ont une présence permanente, et dont la moitié produit déjà sur place. AREVA et EDF ont chacun également plus de 800 collaborateurs dans ce pays…

Faut-il brider la Chine ? Certainement pas !

Autant tirer de ce volontarisme dans le nucléaire un avantage pour notre industrie.  Accompagner ce grand pays dans sa conquête d’une production massive d’électricité décarbonée pour améliorer le niveau de vie de ses citoyens, et l’aider dans son combat contre la pauvreté et… le réchauffement climatique, constituent aussi des engagements dans l’esprit de la France !